Penser – dépenser

b

Résumé

Bien que procédant de la même étymologie, penser et dépenser désignent aujourd’hui des activités quasi antinomiques. On dirait que l’incitation permanente à dépenser dispense de penser. Penser exige la réflexion, et la réflexion implique à son tour un recul critique à l’endroit du présent immédiat. Or les machines à communiquer – radio, télévision, Internet – privilégient l’événement, qui suscite l’émotion.

 

Informations

Auteur : Jacques Monnier-Raball
Parution : janvier 2015
Pages : 136 pages
Format : 11 x 16.2 cm avec rabats
N° de référence : CHF 15.–